Les oiseaux des fous

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Les oiseaux des fous

Message par Terquem le Mer 8 Mar - 19:56

Le casse du siècle nous revient.




« Regardez c’est moi ! Rahhhhhhhhhh !!!




Je suis là aussi ! cria Marty. »
Des oiseaux des fous ! Que la foule nous envie, nous n’étions point fous, nous étions libérés.
Et que le vent nous arrêtes si nous n’étions pas a sa hauteur ! Mais nous sommes des rois !




«  Pas vrai Marty.. qu’on est les rois ?




Les rois de notre ROYAUME ! Et qu’attendez vous, sous fifres pour vous agenouiller devant notre grandissime carrure !!




Je crois, Marty, qu’ils sont aveugles, ces humains malade de tous sentiments. »




Non non ! LES oiseaux des fous, étaient sortis de leurs cages, montés en haut des piliers de la force. Gueulant devant ces sourds, ces abasourdis seulement.




«  Mais.. tu fais quoi? Demanda Marty.




Je pisse putain… oh mon dieu, ça m’brulait le bout ! 




Attends attends j’arrive ! mais tu mates pas hein.




Haha, t’as honte ou quoi, c’est pour ça que tu arrives pas à serrer ?




Non c’est la sublime royauté d’ma poutre qui risque de te bruler les yeux tant elle est lumineuse de grandeur !




Moi j’la viole ta royauté ! »




Et j’vous raconte pas comment je l’ai coursé dans cette plaine, entre le jour et la nuit.




«  Eh arrête ! le pouvoir t’es monté à la tête !! Criait Marty courant, machin à l’air.




AHAHAH, J’arrive !!!!! »




Je me suis stoppé pour éclater de rire lorsque Marty se vautra par terre.




«  Rigole pas, j’ai d’la terre partout! 




Désolé mec.. mais .. c’est trop drôle ! dis-je en m’empêchant à moitié de rire.




Ouais ouais c’est ça rigole ! 




Bah quoi ton ego royal se sent mal ?




Mais je te reni de mon royaume ! Y a plus d’amitié, en plus tu l’as vu connard !




Ouais mais pas longtemps sa giganssitude m’a troublé, haha! »




Marty s’est relevé puis nous nous sommes assis devant la nuit, pour fumer.




« Sérieusement, Marty, avec les filles ? J’ai demandé.




J’sais pas trop ce que c’est, j’suis un gros bébé de l’amour quoi.




Mais, je pensais que, je sais pas moi, tu l’avais déjà fait quoi, enfin je sais pas si je m’exprime bien. J’ai dis.




Ah.. oui oui, si bien sur, je te parle de l’amour. Je sais pas ce que c’est exactement, j’ai l’impression de passer à côté de ce sentiment comme je passe à coté d’un magasin d’habits féminin. Et je me dis, qu’il me manque quelque chose quoi si je sais même pas ce qu’est l’amour.. un des sentiment les plus basique.. enfin répandu.




Mais tu es jeune, tu te sens enfant ?




Je sens que les autres pense que j’en suis un, mais ce sont des ignorants. Ils sont peu à s’intéresser à moi comme tu le fait.




On y pense pas, mais je pense que tu es un des membre du groupe le plus énigmatique.




Pourtant en personnage intriguant on est servis ici.




Ouais mais eux c’est collés à leurs peaux qu’ils sont spéciaux, toi tes.. un mystique invisible.




J’te crois pas, j’suis comme tout le monde, quand on me connait j’ai beaucoup plus de choses à offrir, c’est tout.




Non je te jure, tes l’inverse de ce que tu dégage, c’est.. fort.




Mais toi tes pas si terrible.




Nan,j’suis con de faire croire aux autres que je suis si détestable. J’ai dit, T’sais un jour j’ai vu un pote pleurer je lui ait dit «  les garçons ça pleure pas » et il m’as dit que j’était un con ouais, il avait bien choisit ses mots.




Mais pourquoi tu fait ça ?




Nan pourquoi toi tu fais toutes ses blagues perverses à longueur de temps ?

Ca m'aide à décomplexer, et peut être.. a montrer que je connais ça. En fait tu vois je vous entends toujours " Tanguy s'est tapé je sais pas quelle fille trop bonne" ou encore " Tu verrais la belle pêche qu'à fait Zanzibar mardi soir ". Tu vois moi j'ai pas ma place dans ce genre de phrases, j'ai un peu l'impression d'être inférieur. Mais je sais que c'est debile tu vois, mais ça me fait un truc peut être, et puis de ce côté la j'ai l'impression d'être moins intégré dans le groupe. Je sais qu'c'est stupide hein..

Et pourtant quand t'es derrière ton flingue, tu es impressionnant.. T'es fier, sur de toi et tu les déglingue tous. Dans notre milieux tout le monde te craint, tu devient vraiment l'inverse de Marty. Enfin tu dégage un truc quoi c'est assez trippant de te voir dans cette état. Y a un truc assez nerveux dans la façon dont tu fronce tes sourcils, c'est assez séduisant. Tu veux fumer?


Je fais jamais ca tu sais.

Et pourquoi pas ?

Passe moi ca, dit Marty.

'Fait froid p'tain, avec mes chemise de merde, j'veux me la jouer mais apparement la classe et la météo sont dissociés.

Kofkof.. Merde c'est quoi ton truc..!

Un enfant.. J'ai marmonné. Mais en plus tu continu ?

Ca détends mon cerveau. Dit Marty.

Tu m'étonnes, c'est fait pour ça ! Par contre t'y met pas, secrètement j'me sentirais coupable.

C'est degueulasse mais ça fait du bien.

Comme... merde j'ai pas de comparaisons. Bon on s'rentre, y caille.

Ouais mon poulet."

On est alors rentrés d'un bon pas, se remémorant de vieux souvenirs qui nous avait fait vibrer. A l'époque des nuit longues, où nous étions plus inépuisable que le répertoire de jurons que j'avais amassé depuis ces années. Alors nous avions décidés, ce soir nous allions nous infliger une mine mémorable. Un truc assez impressionnant, assez marquant pour que, des années plus tard, nous nous en rappelions en riant.

Nous l'annoncions a tous comme une renaissance, ils pouvaient nous accompagner si l'envie leur prenait. Par grande surprise tous souhaitèrent nous suivre dans notre trip délirant. Que nous définissions, des rêves pleins la tête, par des noms improbables et hyperboliques. En passant par " L'absorption des larme lunaire " a " La cuite interdite des fous dangereux, attention ça va faire mal ! ".

Tanguy et Zanzibar sont sortis pour acheter " la gnôle " comme ils pouvaient nommer l'alcool. Sûrement une envie de prendre l'air ou alors l'éveil de leur motivation à se bourrer la gueule.

Terquem

Grade Sinyen sans intérêt
Messages : 10
Date d'inscription : 22/12/2016

Identité
Classe: Guetteur
Âge: 21

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les oiseaux des fous

Message par Terquem le Mer 15 Mar - 22:02

J'ai pris conscience de la lourdeur de mes mots, quand j'avais parlé d'une vingtaine de bouteilles je rêvais. Mais elle étaient là, transparente, lisse, miroitante, étourdissante, toutes.


J'ajoutais une bouteille de ma cave " Lyonnay, domaine Cassily ", Il était somptueux, un peu cher pour un simple amuse bouche les soirs de grande beuverie mais sa robe m'était aguicheuse.


Quoi qu'il en soit, nous n'étions que deux a boire du vin, Moi et Martin. 


Marty soucieux de la perfection de la soirée, disposait les verres, propres à chacun. Et pourtant le projet initial n'était pas de boire à ne plus tenir debout mais bien de reproduire le même schéma de soirée que nous passions autrefois. Dans le rire et l'insouciance. 
Malheureusement nous étions comme un vieux couple, nos débuts étaient les plus excitant, puis la flamme brûlait le reste d'amusement et de plaisanterie enfantine de cette relation.
Elle était toujours là, la flamme, mais différemment. 


Je m'ennuyais de ne plus retrouver nos rires, nos improvisation, nos égarement, notre honnêteté alcoolisé, nos blagues qui s'envolait, notre "j'm'en foutisme", nos insultes, nos histoires d'amour, nos fantasmes, nos bijoux de dispute, nos conneries.


Mieux ! nos idées brillante qu'on répétait a tout va. fier de nos délires inconscient. Nos critiques sans consistance. 


Un santé général fit écho dans le tintement de nos verres. Le vin fut bon mais chaud. 


"- Virez vos flingues de la table, j'ai dit.


- Pourquoi ? Demanda Martin.


- On l'a déjà dit, pas d'arme quand on bois, c'est super dangereux. Interpréta brillamment Tanguy.


Ok, ok j'enlève ça. Repris Martin."


L'alcool pris lentement. 


"- Attendez, a moi, a moi !! Cria Marty lors de notre jeu. Devinez qui j'imite."


Il se mis debout, resserra ses boutons de chemise jusqu'au cou. Il leva les épaule, sortis un livre au hasard d'un placard et fit semblant d'y écrire.


"- Bon écoutez les loulous.."


Les premiers rires retentirent.


"- Ça va pas du tout ! Je vous ai invité à ma "teuf". Mima Martin. De.. d'anniversaire et puis personne n'est venu. Fait attention à toi Zanzibar, tu es un mauvais élève, je te retire 2 points sur mon carnet tout pourris. Et puis toi Martin arrête tes trucs glauque, je veux pas arriver devant ma dulcinée avec des tache de sang partout sur mon polo a deux balles. Non mais c'est humain non ?"


Nous étions tous pliés en deux sur nos canapés. Se tenant les tripes. 


"- Non mais c'est bon la, j'en ai marre de ne pas me faire respecter. Quand on a signé on était d'accord pour que vous m'obéissiez.. Pas vrai Zanzibar. Et toi Tanguy cesses de te dévergonder !"


Nous buvions plus que nos gosier pouvait contenir, et riions face aux rayon de la nuit, qui nous faisait effet à travers les carreaux qui nous permettait la vue. 
Ces liquides glissaient à notre gorge comme une éponge sur de la verrerie, nous grattait la langue qu'elle usait par sa présence appuyée. 
Et cette beuverie s'arrêtait à chaque fois, que les rires remplaçais nos voix, dans un tourbillon superflue de joie et d'alcool dont la maison était remplie comme elle ne l'avait pas été depuis un siècle. 
Que puisse les larmes de bonheur recycler ce que nous buvions, pour pouvoir encore s'amuser à boire plus que les mots ne pouvait l'exprimer. 
Et peut être certains pourrait trouver cela sot d'envisager le rire seulement sous drogue, mais nous étions à l'aise avec l'idée que l'alcool nous poussait, à se livrer et se déchaîner comme on ne pourrait le faire les jours habituels d'une vie sans empreinte. 
Nous tracions la nôtre ce soir, sous et heureux de réussir ce pari osé qui été apparu comme un éclair dans nos caboche corrompus par les plaisir humain et mâle, qu'étaient l'alcool et la convivialité masculine dans ce cas.


"- Mais vous savez.. moi, avant, moi je pensait que quand on était moche on était intelligent.. enfin avant.. avant de rencontrer Pipenbois ! J'ai dis plus qu'amoché.
 
- Mais pourquoi ?? Me demanda Achille, ses yeux ronds rempli d'une réel curiosité.


- Parce que.. Euh, quand tu es moche bah.. tu le sait et puis tu dois le surmonter.. du coup tu vois c'est un peu une épreuve permanente.. et puis du coup bah les moches ça réfléchi plus, non ? "


Les garçons avaient l'air assez d'accord avec mon idée virevoltante.
Les idées semblait très claires dans ma tête, mais pas dans ma bouche. Ça me faisait rire d'être un peu attardé, et cela me rassurais de n'être qu'avec eux. 
Les poisseux n'avaient pas l'honneur de me voir de la sorte. Il auraient sûrement cru que derrière ma belle gueule se cachait un mec un peu con. Mais de toute façon, même dans ce cas et comme toujours, c'était eux les imbéciles.


J'me levait et commençais à danser d'une manière assez ridicule. 


"- C'est parti ! Et 1.. Et 2.. Et on tourne... avec moi ! J'ai dit d'un ton chantant. "


La ou, sobre, les garçon ne m'auraient pas suivis, Tanguy se leva et commença à frapper des mains en se dandinant. 
Et commença comme à son habitude, a enlever son haut... 


"- Ahhhhh ! 'Fait chaud ! Dit il."


A ses mot, il pris le verre de vin Martin pour se le renverser violemment mais non sans une sensualité, destiné à notre amusement, sur le torse. 


Comme à chaque fois il nous fit rire de son humour particulier.


"- T'es en chaleur ou quoi ? Cria Marty pourtant certain de la crédibilité de sa remarque. "


Le constat fut que les blagues de Marty, même soûlés morbidement, ne nous faisaient pas rire. 


"- Par contre.. mec.. tu as de la chance hein.. J'ai dit peu sur. Si j'étais dans mes pompes.. tu aurait payé pour....... Le gaspillage du VIN ! "


Et puis CrachBoumBang


Le contact des draps sur ma peau me faisait du bien, ils étaient bien plus frais que moi. Dans cette état j'avais peine à redescendre et vagabonder dans les couloirs. Avec le sentiments de culpabilité de devoir tout ranger comme si j'avais fait une grosse bêtise. 
J'sentait ma chair et mon sang danser la polka. Puis j'essayais de me remémorer la nuit de la veille. Me cachant des rayons de soleil. J'étais un peu minable, je l'avoue. 
Il me manquait des morceau de souvenir d'hier. J'arrivais pas à reconstituer le puzzle de ma mémoire. 
Mes mains était crayonnées d'encre et de bavures, je reconnus le trait d'Achille. 
Puis mon regards vagabonda sur le sol ou était anormalement éparpillé des morceaux de papiers. Je vis mes vêtement trempés posé sur la chaise, pourtant j'en était convaincu. J'e n'était pas sortit hier.


J'me suis levé d'un pas dur et sale, j'ai reniflé mes vêtements.. mais non ce n'était pas de l'alcool il semblait bien qu'il eu plus sur ma veste. J'me souvenais de beaucoup de choses mais seulement des petites partie, qui ne pouvait pas s'enchaîner et qui paraissait incohérente. 
J'ai souvent ce sentiment mais ça ne me dérange jamais, pourtant cette fois un élément primordial de cette nuit semblait s'être échapper de mon crâne.


J'm'assoie, pas sur de mon état. Puis je décide d'aller me faire du bien, prendre une bonne douche. 


Les gouttes de mes cheveux coulaient sur mon thorax lorsque je dévalait les escalier pour voir si le monde il était tout beau, tout joyeux.


J'vis Zane et Tanguy assis d'vant leur café. 
Par une grande politesse combinée à une grande obligation, je leur dis bonjour. 
Je m'assis et je pris une tasse moi aussi. 


"- Bon les gars.. hier ? 


- Quoi hier ? Demanda Zanzibar consterné.


- Bah qu'est-ce qu'il c'est passé ?


- J'sais plus je me rappelle que des mimes.. de la danse.. Dit Zane 


- Et des lettres aussi ! Coupa Tanguy.


- Quelles lettres ? j'ai demandé, accompagné du regard interrogateur de Zanzibar.


- Bah avec Achille vous avez des lettres à vos "z'amoureuses" et puis vous êtes sortis. Ca j'en suis certain. "


Je retenu ma tête à l'aide de ma main. Mon honnêté alcoolisé avait encore fait des siennes. j'espérais par je ne sais quel magie que cette lettre n'aie pas atteint son but.


"- Mais oh! Stress pas, tu l'aime non, je vois ce que tu aurais pus mettre de mauvais sur ce papelard. Dit Tanguy, une claque dans mon épaule, puis des caresse dans mon dos.


- Mais vous savez pas comment c'est entre nous.. Ça me fatigue. Puis y a tellement de truc dans ma tête, je sais pas quelle connerie je lui ait encore sortit. 


- C'est bon, vous allez vous réconcilier fissa, comme d'habitude et vous allez être heureux. 'Fin le schéma habituel quoi. 


- Laissez tomber... putain.. J'ai soufflé finalement avant de les laisser. "

Terquem

Grade Sinyen sans intérêt
Messages : 10
Date d'inscription : 22/12/2016

Identité
Classe: Guetteur
Âge: 21

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum