Ne pas confondre les aigles et les buses

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Ne pas confondre les aigles et les buses

Message par Terquem le Lun 2 Jan - 18:26

"-Dépêche toi Marty, je chuchotais sous le rebord de la fenêtre."


Marty étais lent, dans la vie comme dans nos escapades. Ce qui commençait à me taper sur les nerfs. 


"- Putain Marty ! J'ai dis plus fort. "


Lorsqu'il fut enfin arrivé sous la fenêtre il se frappa la tête contre le rebord de celle ci. Je me contenais de ne pas faire de réflexion. Ni de phrases morale ... 'Marty t'es sympa mais ce que tu es stupide parfois'. Je lui ai seulement fais signe de se taire. 
Je lui ai demandée de me suivre.
J'avançais sur les graviers avec dextérité, en évitant le moindre bruit suspect.  


Je savais que la maison était vide, mais je ne prenais pas le risque de me faire repérer. Par les voisins ou de quelconques passants. Et je crois que ça échappais à Marty, simplet comme il était. 


Je suis arrivé devant l'immense porte de cette maison. Les larmes de cette famille était comme gravé dans ce bois. Je les connaissait de loin, famille à soucis. 


"- Bon Marty ! J'ai dis toujours très bas."


Il est arrivé près de la porte et la crocheta. C'est bien la seule des raisons pour lesquelles je l'avais pris à mes côtés. 


Si on observais le couloir principal, on y devinait une famille aisé. Trahis par les peintures au murs et les vestes hauts de gamme sur les portes manteaux. 
Marty alluma la lumière sans trop de tact, puis marchait les bras ballants le long de ce couloir. 


Sa marche était joviale mais l'ôtait de toute crédibilité. Il s'est arrêté devant un des nombreux tableaux. 


"J'l'aime bien c'ui la. Dit il."


A ses mots Marty s'empara de celui ci et le fourra dans son immense sacoche. 
 
Quand à moi je marchais très doucement et tranquillement. Comme à chaque fois, je fais attention à tous ces détails qui en disent long sur les habitants. Je respire à un rythme convenable, seulement pour rendre un hommage aux futurs pillés. 


Je fis troublé dans mes songes lorsque Marty cria qu'il avait trouvé des habits "super cool". Je troquait mes rites polis contre l'assurance d'une nouvelle garde robe de qualité.


J'ai accouru dans cette fameuse salle. Les cheveux bruns de Marty étaient restés visible contrairement à son corps noyé dans ces flots vestimentaire.


Je saisis une plâtrée de chemises que j'enfonçais dans mon sac. 


Marty me faisait rire, il essayait des tonnes de chapeaux et défilais devant moi. Il se moquait aussi de leurs aisance financière en vêtissant leurs gants de velours. 


Pendant qu'il s'amusait j'ai décidé de continuer la visite. J'ai pillé des rouges à lèvres dans la salle de bain et leurs boîtes à bijoux. Colliers de perles, chaînes d'or. 


Je me suis attardé dans la cuisine, il est vrai que j'avais un petit creux. 


Je rejoins Marty et lui balance du gâteau de son matelas d'habits. Il réussit à m'entraîner lorsqu'il partit dans sa pièce favorite. Les chambres étaient très classique, mais ce n'était pas ce qui nous intéressait. 


Nous décidâmes de plonger dans les draps, sauter sur les lits et déchirer les oreillers. Ils contenaient des plumes de canard souvent mais nous aimions nager dans celles ci. Je l'avoue nous n'étions pas un modèle en pillage ou braquage. Mais nous nous amusions était-ce si coupable ? 


Marty découvris une malle de bois très modeste. Il fut fasciné par cette boîte qui ne semblait pas avoir de serrure. Pourtant elle contenait bien des chose. Il décida alors de la prendre. Je n'en avais pas grand chose à faire à vrai dire, si ça pouvait l'amuser qu'il en soit ainsi. 


Lui avait volé d'autres objets de valeur lorsque j'écrivais ma signature au fusain noir sur le long couloir d'entrée. 
" Je vous soutiens "


C'était un sarcasme. 
Marty n'avais pas compris et n'avait pas appris de toutes ces années. 


Nous sommes rentrés à pieds avec nos énormes sacs. Nous parlions de tout et de rien, et des airs de classique emplissait ma tête. Marty pris la parole :


"- Putain mec j'ai la bite en feu ! Dit il sur de lui.


- Pardon ? j'ai demandé choqué.


- J'ai la bite en feu. Dit il en souriant.


- Sérieusement? Tu m'en as dit des conneries mais la c'est assez inquiétant. 


- Bah quoi ? J'ai la bite en feu j'ai la bite en feu c'est comme ça. Répondit-il d'une façon insouciante. 


- Oui c'est bon arrête de le dire.. J'ai répondu consterné.


- Pas toi ? Demanda Marty.


- Non Marty je n'ai PAS la bite en feu. J'ai dit comme j'aurais fait a un jeune enfant, ce qu'il n'était pas réellement.


- Ah. Moi si. 


- J'ai compris Marty, tu veux sortir [url=x-apple-data-detectors://0]ce soir[/url] ? J'ai demandé.


- Ça serais pas mal ouais ! Dit-il avec un sourire de charognard."


Cet homme me désespérait forcément. C'était mon schéma de vie, être entouré de quelques potes assez stupides et assez sales. Mais pourtant assez attachant pour que je reste avec eux. 


Mais j'avoue que sa phrase m'intriguait, assez pour relancer le sujet. Peureux qu'il m'enseigne.


"- Mais ça veux dire que tu as mal ou que tu es excité ? J'ai demandé soucieux de sa réponse. 


- Un peu des deux. Dit il peu émotif, comme si l'ont ne pouvait pas en rire."


Je fus quelque peu abasourdi par sa réponse. Et avec du recul me paraissait absurde. 


Dernière édition par Terquem le Mar 3 Jan - 19:58, édité 1 fois

Terquem

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Re: Ne pas confondre les aigles et les buses

Message par Terquem le Lun 2 Jan - 18:29

Nous sommes rentrés d'un pas bruyant. 
Je demeurais aussi peu confiant qu'à la première fois lorsque que je regardait l'état de notre demeure. Si peu confiant de l'habilité qu'elle avait à nous maintenir au chaud et à son habilité de "maison" en général. Cette baraque en lambeaux était en quelque sorte le reflet de la troupe de mecs qui s'y cachait. 


J'ouvrais cette porte que j'avais déjà ouvert mille fois pour m'affaler dans ce canapé sur le quel je m'étais déjà affalé mille fois. J'échangeais un regard avec Zanzibar, nous nous comprenions aussi bien qu'à l'époque. Mais ce regard voulais seulement transcrire une conversation du genre " Ça va mec, tranquille ? - Tranquille et toi ? -Tranquille. " Ouais c'était notre état d'esprit. 


Cet homme était mon alter ego. On étais les seuls loubards du groupe à avoir un minimum de gueule, et nous le savions. Un minimum d'histoire heureuse, un minimum de vie plus ou moins stable. On se prenait pour des rois dans ce monde de fous, nous pensions tout dominer. 


Quand nous sortions aux bars tout les deux avec notre soif d'ivrogne et notre faim de loup. Cigarette à la bouche nous étions simplement supérieur à tous ces tireurs à bières et ces stupides copines. 


On s'regardait du genre " Mais regarde nous ! C'est incroyable !". Ouais on était confiant, nous. On était valeureux, les chevaliers de la nuits. 


"- On sors [url=x-apple-data-detectors://0]ce soir[/url] mon loup ? Me demanda-t-il.


- J'demande aux autres ? Je répondait avec cet éternel air lassé.


- J'pensais plus à une p'tite pêche aux thons rien que toi et moi ? Dit-il souriant d'une manière perverse."


Il me suffit de plisser les yeux, d'extirper un petit sourire et de hocher légèrement la tête pour lui faire comprendre mon ressenti. J'était très excité à l'idée d'une balade de nuit avec mon cher ami. 


Au delà de nos discussions, Marty faisait des ronds sur le plancher. Il poussait des petits cris nerveux .." La pince!... La pince ....". Il voulait ouvrir le coffre mystérieux.


"- T'façon ça doit juste être des lettres ou une connerie comme ça ! J'ai dis sans motivation."


Marty trouvait alors la fameuse pince, enfin il ouvrit le coffre non sans efforts. 


"- Tu m'écoutes des fois ! Je t'avais dis, des lettres. Dis-je fier. Va j'ter ça au feu.


- Non je les gardes! Dis Marty d'une manière enfantine."


Moi et Zanzibar soupirions, Marty était comme notre enfant.


Un beau mâle brun rentra dans la pièce torse nu, cheveux mouillés. Il s'allongea près de nous brutalement. 


"- Putain Tanguy fais gaffe ! Tu m'a mis de l'eau !.. Dit Zanzibar." 


Se traiter comme des connards nous faisait vivre au fond. C'était comme ça tous les jours. Nous aimions nous plaindre, nous aimions être à plaindre. 


Un silence régna dans la pièce théâtre, Marty feuilletait rapidement les lettres. Moi et Zanzibar ne faisions rien, lovés sur le canapé. Quand à Tanguy il mangeait.


"- Désolée les douches ça me donne trop faim. Dit Tanguy qui même avec sa phrases renforçait le silence.


- Incroyable... J'ai dis consterné."


Je croisait les bras pour mettre ma tête à l'intérieur, ne trouvant pas mieux à faire. 


L'ennui fut interrompu par des coups sur la porte d'entrée. 


"- C'est qui ? A-t-on annoncés presque à l'unisson. 


- C'est Pipenbois! C'est Pipenbois! Cria un homme derrière la porte."


Nous nous sommes tous regardés d'un air blasé. Pipenbois n'étais pas l'homme dont avait vraiment besoin. En vérité il s'appelait Gustave, mais tout le monde l'appelais par son nom de famille, restons professionnels ! 


"- Bon, faisons le point ! Déclara-t-il. Il en manque deux..


- Achille ! Martin ! Cria Tanguy. Y a Pipenbois !"


Nous entendions alors un faible "J'arrive" et des chocs dans l'escalier.
Martin vînt s'assoir dans le sofa en reluquant Pipenbois. Puis Achille se plaignant de l'eau trop froide à son goût.


"- Justement ! Dis Pipenbois. Parlons affaires ! Alors... Du profit cette semaine ?"


Nous lui énoncions alors les "pilleries" effectuée. Qu'il s'empressa d'écrire dans son petit bloc note. Il avait une dégaine de coincé dans son polo mal taillé et ses lunettes raillés. Mais quoi, on avait l'habitude.


"- Ok ok ! C'est marqué ! Nous dit-il très fier. Bon alors j'ai deux petites choses à vous proposer dans la semaine. Première choses, les p'tits cerfs sont très mal en se moment donc trois d'entre vous pour les éliminer ?"


Ils levèrent tous la mains, sauf moi. 


"- Bon du coup.. déjà pas Marty. Dit-il.


- Mais pourquoi c'est jamais moi! Coupa Marty.


- Non mais, c'est juste que les autres combattent mieux. Dit Pipenbois très transparent. Donc, je prends Achille..


- Chouchou va ! Murmura Marty d'un air vengeur. 


- Puis Zanzibar et partons sur Tanguy."


Un "ok" général transperça la pièce. 


"- Bon je vais me laver et après on y va ? Me demanda Zanzibar." 


J'ai hoché la tête avant que Pipenbois s'exclame :


"- J'ai pas fini le jeunot ! 


- Roh c'est bon Gustave, j'ai d'autres chat a fouetter. Dit Zanzibar rebel comme à son habitude. 


- Ou plutôt des chattes ! Cria Marty."


Certains riais, j'étais consterné. 


"- Bah Zanzibar tu feras la deuxième "mission" pour ta peine. Dit Pipenbois furieux. 


- J'm'en fout c'est pas toi qui décide, Terquem le feras pour moi. "


J'ai accepté mais ensuite j'ai lancé un regards à Zanzibar... On serais dans la mouise sans Pipenbois et je sais qu'il en avais conscience. 


"- Bon alors j'ai pas de temps à perdre, au revoir les amis à la prochaine." 


A ses mots Gustave partis suivis d'un bref " On est pas tes potes " de Zanzibar qui monta ensuite pour se laver. 


Il est tout de même partit en claquant la porte. 


"- Bon on se fait une partie, me demanda Tanguy.


- Ca marche beau brun. Je dis en faisant un clin d'œil.


- Marty tu veux .. Dis Tanguy.


- Non! Coupa Marty encore une fois.


- Ok ok... Et vous ? Dit-il à Martin et Achille.


- Ca marche, Dirent les deux."


Nous avons donc commencés une partie de carte endiablé. Pendant se temps Marty lisait ces lettres. 


Martin se coupait les doigts avec les cartes, versait du sang sur la table.


"- Martin fait gaffe! C'est une manie ou quoi? Dit Tanguy.


- Ça te fait peur ? Dit Martin avec une voix stridente. Tu sait ce que je fais à mes victimes avant de les tuer ?


- Non.. Dit Tanguy stressé."


En une seconde, Martin attrapa la main de Tanguy et la plaqua contre la table. Il était impossible pour Tanguy de se débattre à cette vitesse. 


Martin planta son couteau qu'il sortit de nul part dans le dos de la main de Tanguy et le fit descendre jusqu'au doigts. 


"- Eh bien.. mon cher ami, je les coupes."


Martin se leva et partit les doigts ensanglantés.


Tanguy se leva sans bruit pour se rincer la main dans la cuisine. Moi et Achille l'accompagnons alors. 


"- Tu sais on peut rien y faire.. et surtout pas l'en empêcher.. J'ai dis peiné.


- Je sais, je sais, ça fait chier. Dit il en se plaignant de la douleur."


Le nature dérangée de Martin était un mystère pour tous, mais c'était un combattant redoutable ce qui nous arrangeais bien. Il avais du souffrir de bien des douleurs pour être autant accro au sang et à la peine. Mais c'est que qui le construisait, nous étions très bons amis il y a quelques mois de cela. Il changea du jour au lendemain, nous sommes bien embêtés de ne pas pouvoir l'aider. Sa vie extérieur nous est inconnue, malgré tout nous aimions notre ami si dérangé.


Achille appliquait un bandeau autour de la main de Tanguy, quand Zanzibar vint me chercher pour sortir. 


Chemise blanche, manteau noir, pantalon marron. La parfaite illusion du gentleman qui lui offrait bien des services.


Moi je m'étais habillé sans artifices, mais j'étais prêt. Nous sommes alors partis de cette situations brouillonne qui hantais la maison. 

Terquem

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