Examen de sortie - Winganor

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Examen de sortie - Winganor

Message par Le Conte le Mer 21 Déc - 16:02

Une expression paisible prit place sur le visage de Philippe. Il était heureux. Ou plutôt satisfait ; Le bonheur est un mot excessif et vaniteux, et Philippe était bien trop humble pour être heureux.

Philippe était enfin pion. Philippe avait, au prix de longs et d'intenses efforts, réalisé son rêve : Il faisait partie de l'Université des Sphïnxs, et allait pouvoir guider les mages en devenir vers leur accomplissement. C'est d'ailleurs ce qu'il faisait depuis le début de la journée.

La veille encore, le Sphïnx répétait les différentes interventions qu'il devait faire en fonction de l'épreuve choisie. Il savait ce qu'il devait dire pour introduire le candidat à son Examen, quel qu'il soit. Le travail à fournir était intense en raison du nombre d'épreuves possibles.

Mais le jour fatidique, il avait été prêt. Philippe avait parfaitement expliqué, dans chaque situation, ce que le candidat était destiné à faire. Et Philippe était satisfait, ça oui, il était satisfait.
Il ne lui restait plus qu'à convier une dernière personne pour le combat organisé de 8 candidats, qu'il vint trouver tranquillement, et dans les temps.

- Bonjour Vladimir. Ton Epreuve n'aura pas lieu ici, mais dans l'Arène. Je t'explique: dans les gradins se trouveront trois Examinateurs: Kli, un grand homme massif avec de longs cheveux et une ample robe couleur sable. Marie-Thérésa-Juliette-Catherine Dupont, la dame avec une queue de cheval et une tenue stricte. Et enfin Glo, le grand chauve tout maigre, avec un tatouage runique sur le front. Dans l'Arène, vous serez 8. Chacun de vous sera tour à tour désigné comme cible. Vous devrez résister le plus longtemps possible aux assauts des autres étudiant, sans être touchés: tout coup engendrant la mort ou un handicap grave est proscrit, et un Mäncien accomplit se tient dans les gradins pour vous en empêcher. Vos temps de résistances formeront un classement, à la fin. Les trois premiers remportent leur Examen. C'est tout bon ?

Après avoir traversé un long couloir, il frappe trois fois sur de massives portes en bronze, s'ouvrant dans un silence assourdissant.

-Tu vas subir des tests anti-dopage, magiques ou non. Ne t'inquiètes pas, tout ira bien. Bonne chance, petit.

Connaissant par cœur l'ordre de passage des candidats, Philippe revint sur ses pas sans aucune hésitation et se dirigea vers le prochain Sphïnx examiné. Il salua Thélia de la tête (pour la onzième fois) et se tourna vers l'homme qui se levait.

- Winganor Horien, c'est bien ça ? Suis-moi, je t'en prie.

Alors qu'il le menait dans un autre long couloir, puis qu'il ouvrait la porte, il lui récita les règles :

- Une fois dans la salle, tu seras en face de Bartas, Julie-Fiona et Edmund. (ils entraient dans la pièce.) Tu as retenu ? Bien. Ton épreuve consistera à aller voir les trois Examinateurs là-bas, t'assoir en face d'eux et de construire les 5 objets qu'ils te demanderont de créer. Pas le droit aux raccourcis, tu dois bien les créer, tous un par un en pensant aux détails. Aussi, la difficulté augmentera avec chaque objet. C'est tout bon ? Parfait, vas-y.

Encore une bonne action. Philippe était un héros, qui menait les Sphïnxs vers leur victoire et leur diplôme.
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Re: Examen de sortie - Winganor

Message par Winganor le Mer 4 Jan - 21:54

Derrière la porte qu’il venait de refermer, le jeune Winganor Horien faisait face à son jury. D’un pas lent, il alla s’asseoir en face des deux hommes et de la femme. Assez lentement pour mobiliser ses forces, trop rapidement pour angoisser ; il arriva jusqu’à la chaise fatidique.


Bonjour Winganor Horien


C’était une femme au teint clair, au cheveux bruns et aux grands yeux bleus effilés. Elle était belle, mais c’était son examen, pas de temps pour cela. Il s’assit, et, plus posément que tous ceux qui étaient passés avant lui, il sortit son parchemin et s’arma de sa plume. L’homme de gauche eut l’air étonné. Il n’y avait pas de quoi. C’était sa matière préférée, il avait confiance en lui, pas grâce aux professeurs, mais grâce à son père… Il s’égarait, et le premier nom que lui adressèrent les juges lui arracha un rictus presque moqueur :


-  Une table


Simple formalité. Mais la difficulté allait augmenter ensuite, il fallait les impressionner dès le début. Il n’attendit pas
Quatre pieds en chêne massif du nord du pays, ronds et terminé dans leur partie inférieure par un petit pavé de 10 centimètres de côté. L’ornement de chacun des pieds rappelle une saison différente
Quelle serait la réaction de ses parents après les résultats de cet examen, voilà quelque chose qu’il aurait bien aimé prévoir, car, malgré tout ce qu’il pouvait dire, il les aimait plus que tout


Le premier, l’été : avec en haut le soleil ondulant ses rayons et éclairant dans sa partie inférieure un troupeau de quinze moutons bien garnis en laine avec en arrière-plan des montagnes aux formes relativement arrondies se dressant jusqu’à mi-hauteur


Oui, il se sentait bien seul, ici. Quelques camarades qui l’appelaient « ami », mais lui n’arrivait pas à s’attacher. Quant aux filles, pas une de celles avec qui il avait été était en couple se révélait réellement digne d’intérêt.


Le deuxième, l’automne : un grand orme dont les branches fines et tortueuses se déploient pour laisser à leurs extrémités quelques feuilles et dont la majorité virevoltent de façon désorganisée pour en former une couche moyennement épaisse au sol


Et puis, il y avait ces imbéciles, deux ou trois qui pensaient être les meilleurs de la promotion, et qui narguaient les autres ; il ne leur avait rien dit, mais il savait que le jour de la revanche approchait.


Le troisième, le printemps : un gros plan sur une pousse de framboisier d’où commencent à bourgeonner par des proéminences encore claires des feuilles d’un vert plus prononcé encore toutes froissées par leur abri.


Car si Winganor se fichait pas mal du malheur ou du bonheur des autres, il détestait qu’on le prenne de haut. Et lorsqu’il détestait quelque chose, il faisait tout pour arranger cela.


Le dernier, l’hiver : Une flocon avec tous ces cristaux dessinés. Du centre partent cinq branches qui elles-mêmes se divisent en deux trois fois de suite avec un angle de trente degré et sur une longueur de cinq centimètres


Là, il allait voir s’il y avait à faire, ou si leur déception de se voir écraser les calmerait. Sinon… Sinon il verrait.


Une planche rectangulaire également en chêne massif et de côté 3x6m repose sur les quatre pieds auxquels elle est solidement attachée par des clous en fer situés à l’intérieur même du bois et non visibles de l’extérieur. Le dessus de la planche est simple mais elle est polie et vernie, de façon à lui donner un aspect lisse.


Le point final posé, le parchemin commença sa métamorphose sous le regard attentif des trois personnes en face de lui. Il n’y eut que des regards agréablement surpris, pas de cri d’étonnement, mais compte tenu de ce jury cela signait déjà sa réussite. Cela dit, ils n’avaient encore rien vu.
Se tenait devant eux un mastodonte en bois brun foncé dont les ornements précis et justes semblaient avoir fait mouche, notamment chez l’homme à droite.


Bien, maintenant, je veux une belle robe à ma taille et correspondant avec mon style d’aujourd’hui.


La femme qui avait parlé portait un haut en laine bleu et un pantalon de toile rouge. Les chaussures étaient d’un marron très banal.


Une robe, c’est-à-dire une pièce de tissu englobant le corps humain avec des trous pour chacun des bras, le cou, et un seul pour les jambes, de hauteur 1m20 et de tour de taille 180cm. Elle est courte au niveau des bras, peu décolletée mais avec un dessus de poitrine marqué et découpé sous la forme d’une courbe. Elle descend jusqu’au bas des jambes mais se desserre au niveau du bas des hanches là où elle est auparavant très collée au corps. Elle est d’un bleu déradé, c’est-à-dire qu’elle part dans sa partie supérieure avec du bleu foncé puis se déteint avec du rouge et tourne donc vers le violet plus on descend.


Celle-ci, il l’avait faite d’une traite ; la robe était simple, mais c’était à l’image de sa tenue actuelle. Elle sourit.


Je la porterai, il n’y a aucun doute la-dessus.


Cela ne lui fit aucun effet, il était trop concentré.


Fais-moi une sacoche en cuir afin que je puisse ranger ma plume et mes parchemins, avec une poche pour mes brouillons non terminés et le papier vierge, ainsi qu’une réserve étanche pour ma nourriture.
L’homme de gauche avait été presque cassant. Winganor le savait, c’était le plus exigeant, celui qui avait tout de suite regardé ses précédentes créations avec un œil critique.


Une lanière de cuir brun pur de longueur 3m dont chaque extrémité sert, par un crochet en acier argenté, à attacher une poche de cuir en forme de pavé de longueur 50cm, de hauteur 20 cm et de profondeur 5 cm. Sur son extérieur sont gravé des motifs représentants une plume. On voit ainsi un trait pointu au bout duquel partent une infinité de petits traits à la relative perpendiculaire, puisqu’ils sont courbés.


Il devait réussir, s’il le convainquait, il gagnait. Et la victoire était proche.


A l’intérieur de cette poche forgée dans le même cuir que la lanière, on trouve deux morceaux de cuir séparant la poche en trois compartiments, l’un est simplement cousu et ouvert en haut séparant deux parties et le second est également cousu mais vient s’ajouter sur la partie supérieure une fermeture éclair dorée en laiton avec des dentelures très fines.


Austère. Cela correspondait bien avec le personnage. Ce dernier acquiesça et Winganor crut même voir une lueur de satisfaction dans ses yeux. Il se sentait revigoré. Il allait réussir, c’était couru d’avance. Mais il avait entendu parler de l’angoisse extrême qui vous paralyse, et, bien que ce n’était pas dans son tempérament, il la craignait.


Pour moi, ce sera une reproduction fidèle de ma clé que voici.


Winganor connaissait les facultés de reproduction des sphinx, mais à vrai dire, c’était son premier exercice sur le sujet, et le fait qu’on lui demande de refaire une clé dans un examen officiel, chose qui pourrait pousser au vol et à la délinquance, le fit sourire. Mais il savait bien que c’était pour la difficulté du travail qu’on lui proposait. C’est pourquoi il se concentra.


Une pièce de métal en fer forgé, dont la première extrémité se termine par un rond qui lui-même se prolonge vers la seconde en une bande de 2 cm qui est bordée sur le côté droit de différentes variations de forme.


Il observa le modèle plus attentivement.


Tout d’abord,  on observe une suite de trois pointe d’angles 30 degrés au sommet et longues d’un demi-centimètre. Vient ensuite un creux de 1 cm de long et de 0,5 cm de profondeur. Par la suite, un carré émerge de la bande de fer initiale avec un coté d’un demi-centimètre. Puis on observe quatre pointes identiques à celles du début puis on arrive au bout.


Il était fier, la clé était parfaite. On l’aurait mélangé avec son modèle, on s’y serait perdu. Bien qu’il jubilait dans sa tête, Winganor savait qu’il fallait rester concentrer pour le dernier objet.


Enfin, pour terminer, eh bien, impressionnez-nous


C’était une question piège. Il le savait bien. Car laisser le choix à l’élève n’était qu’un leurre destiné à dérouter les moins habiles. Et cette liberté qu’on lui donnait obligeait en contrepartie un véritable aperçu de ses capacités. Intérieurement, il fit le vide en lui puis imagina un objet. Il pensa tout d’abord à son père, à ce qu’il lui avait appris. Puis revint à son esprit cette partie de chasse, ensemble, dans le désert. Ils avaient perdu leur arme, alors, son père lui avait souri et avait sorti un rouleau de parchemin, et ils avaient passé toute l’après-midi à chercher la meilleure arme possible. A la nuit tombée, il n’avait pas même recommencé leur chasse mais avaient créé des prototypes tous plus fous les uns que les autres. Une arme… Un objet mécanique ! Créer un objet en rapport avec des lois mécaniques était, sans aucun doute, une forme très compliquée de description pour un sphinx, car elle nécessitait un nombre de connaissances impressionnant. Mais cela les laisserait sans voix. L’idée que la création d’une arme devant un jury eut pu le discréditer et empêcher sa réussite ne l’effleura qu’une seconde, ;après tout, ils n’avaient posé aucune contrainte.


Une grande tige en bois de bouleau de 50cm de long et 3 cm de large. Sur cette tige peu épaisse se creuse une nervure de largeur 2 cm et profonde d’un demi-centimètre. Au bout de la tige s’attache une barre de fer souple de manière perpendiculaire à laquelle on fixe à chaque extrémité une corde tendue en écrin de cheval. Cette corde passe au dessus de la tige en bois et un crochet vient la tenir. Ce crochet est relié par un fil en fer forgé à un engrenage sur le coté au bout de la tige en bois. Cet engrenage en acier de diamètre 5 cm vient s’enclencher avec les pistons d’un tube où l’air s’accumule. Ce tube est actionné par un bouton en fer rouge qui libère lorsque on l’actionne une petite trappe permettant son remplissage par un petit marteau en fer occupant tout l’orifice. L’action est répétée jusqu’à la corde tendue par le biais des engrenages ; celle-ci touche sur le bout de la tige en bois un capteur en bois lui-même qui, par un système de tension filaire permet l’activation d’un second bouton en fer violet. Ce bouton permet par l’activation d’un poussoir en bois situé au niveau du capteur de détacher le crochet et relâcher la corde auparavant tendue.


De visu, cela ressemblait plutôt à une simple arbalète. Les juges tout d’abord surpris de la nature de l’objet, se regardèrent, puis, d’un commun accord, décidèrent de le tester. L’homme de gauche saisit l’arme, la plaça entre ses mains et activa le bouton rouge. La corde fut aussitôt tendue avec une puissance, une force et une rapidité impressionnante. En prenant soin de viser le mur, il actionna le bouton violet et en un éclair de seconde, la flèche partit se ficher dans le mur, ou du moins on le supposa car elle était bien trop enfoncée pour être visible, et autour de la zone d’impact s’était dessinée une fissure qui courait tout le long du mur. Oubliant, l’arme mortelle qu’ils venaient de tester, les trois jurés applaudirent. Que voulez-vous, les sphinx sont ainsi faits, lorsqu’une création leur plait, rien, pas même sa dangerosité, ne saurait entamer leur enthousiasme.

Winganor sortit de la salle et rit. Il avait réussi, avec culot, mais il avait réussi. C’était décidément bien lui le meilleur de cette matière. Et puis, maintenant qu’il se retrouvait sans étude et désœuvré, il allait falloir lui trouver du travail. Sa dernière création l’avait tout secoué, et s’il se mettait à créer… non, pas assez bien pour lui, il ne créerait des armes qu’en cas de désœuvrement total. Et puis, en fait, après tout, pourquoi pas ? 

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Re: Examen de sortie - Winganor

Message par Le Conte le Sam 7 Jan - 22:55

Edmund se laissa flegmatiquement aller contre le dossier de sa chaise; Bartas, récupéra l'arbalète tout juste créée par Winganor. Julie-Fiona, elle, rassembla ses fiches, lançant un regard perçant et pensif aux objets créés. Quand elle obtint un tas parfait, elle le posa bien à plat devant elle, et joignit les mains.

-La question est: est-ce que c'est légal ?

-Tu veux dire, une table, une robe, une sacoche, une clef et une arbalète automatique tout à fait révolutionnaire ? fit Edmund.

-Entre autres, oui.

-Moi, je trouve cette arme sublime, intervint Bartas.

Il manipula de nouveau les boutons, rechargeant l'arme en un tour de main.

-Posez ça, Bartas, vous allez vous faire mal.

Edmund tapota la table, pensivement, faisant rouler les doigts sur le meuble créé avec un luxe de détails et une solidité plus que respectable.

-Pour moi, c'est du très beau boulot.

-Oui, mais il a tout de même -Bartas, posez ça- construit une arme pendant un Examen.

Il y eu un bruit de corde qu'on détend très violemment. Un deuxième carreau fusa à travers la pièce, pour faire une deuxième lézarde sur le mur. Julie-Fiona observa le projectile à peine visible tellement il était enfoncé dans le mur avec un regard glacial. Si il avait pu, le carreau se serait caché encore plus profondément dans le mur pour échapper à son regard.

-A l'origine, Bartas, je comptais envoyer la facture du mur à Mr Horien. Mais je pense que tous comptes faits c'est à vous qu'elle sera adressée.

Le troisième examinateur posa immédiatement l'arbalète. Edmund étala la sacoche, la robe et la clef sur la table, les étudiant sous toutes les coutures.

-Nan, moi je valide. C'est propre, précis, et beau.

-Il reste tout de même la question de l'arbalète.

-Et de la clef. Marmonna Bartas.

-Comment ça, de la clef ?

-C'est une activité illégale de recréer un déverrouilleur de coffre, vous savez ? Du moins si vous l'utilisez pour des fins illégales (ouvrir un coffre-fort, entrez chez quelqu'un sans y être invité, ce genre de choses).

-Donc l'épreuve était en soit illégale ?

Edmund afficha une moue pensive, puis une moue tout court.

-Du coup oui.

-Donc tout va bien !

-Pardon ?

- L'épreuve était illégale, il a fait quelque chose d'illégal, il a donc remporté son épreuve en suivant l'esprit de l'Examen.

-Je me permet de douter de la logique de ton raisonnement. C'est un poil capillotracté.

-Mais non. Et au pire on dira que c'est la faute du stagiaire. C'est lui qui fera le rapport, de toutes façon.

Rapport dudit Stagiaire fautif et Administrateur Artémis Chester:
My my my. Voilà un texte qualitatif, bien mené, campé dans le personnage et dans l'esprit des Sphïnxs. J'approuve. Quelques détails cependant: la fermeture éclair n'existe pas encore (tu peux toujours modifier ce détail après avoir lu ce message) et tes objets ne sont pas faits pour durer dans le temps. Seuls des Sphïnx extrêmement puissants peuvent les maintenir indéfiniment en place (du moins... je crois). C'est un détail informatif, dans le cadre de l'examen ça ne posera pas de soucis.
Voilà voilà. Maintenant tu peux officiellement te lancer dans les RPs ! Félicitations, et bienvenue parmi nous.

-Bartas, pour l'amour de moi posez cette arbalète !

-Oh, elle vient de s'évaporer.

-On vous en achètera une. En plastique. Quand vous aurez payé pour réparer le mur.
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