Soirée souvenir d'une petite vie

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Soirée souvenir d'une petite vie

Message par Caliawen le Lun 14 Nov - 22:39

Je l'ai ai alors embrassés un par un. Tous séchait les larmes, tous me serrait dans leurs bras. " Ça va ? Mais non ne pleure pas ! Joyeux anniversaire. Allez viens la viens la. " Malheureusement mon magnifique chagrin ne partait pas. Et je disait a tous que je les aimais très fort. Puis je me suis retirée de la foule, qui me regardait avec des yeux ronds. 


"- Je.. je sais pas quoi dire... Merci beaucoup.. je vous aimes.. Vous êtes vraiment extraordinaire, disais-je en reniflant et essuyant mes larmes. Vous êtes ce que j'ai de plus beau, et vous êtes la, ça me fait tant plaisir.. Désolée, j'ai finis en refaisant une crise de pleurs."


Ils se précipitèrent une nouvelles fois sur moi pour me réconforter. Ils me disaient qu'ils m'aimaient aussi. 


Mais que j'étais heureuse, mon cœur était réchauffé comme dans un coton duveteux. Mes larmes était chaude. Jamais je n'avais ressentie tant de joie, de bonheur d'un coup, d'un seul. 


Quatre inconnus sont rentrés dans la pièce, dont un qui pris le violon du canapé. Et je l'ai ai vus s'installer avec leurs instruments. J'expliquais, la main sur le cœur comme j'étais touchée.


"- Vraiment je n'arrive pas trop à trouver les mots, mais ça me touche beaucoup beaucoup beaucoup, j'ai rigolée. "


Dans leurs yeux étais installé la victoire de m'avoir fait la surprise. Pour que je l'ai comprenais, mais cette fois j'étais leurs cible. 


Je regardais alors cette foule, les larmes brouillant la vue. Qui commençaient à danser de plus en plus nombreux. J'aurais voulue arrêter le temps. 


Il m'invitait à danser, alors je bougeais,


Je ressentais,


Je vivais.   


Et quand il me regardait droit dans le yeux je frissonnais,


j'explosais,


je vibrais.


La musique nous entraînait comme un torrent, elle nous prenait et nous emportait. Elle faisait ce qu'elle voulait, ce n'est pas nous qui la suivions c'est elle qui nous obligeais. Mais c'était d'une douceur que j'aurais cru que chaque note tombait sur ma peau semblable à des gouttes. Qui se posaient délicatement sur ma peau et qui traçaient leurs chemin. Une douche métaphorique de mélodie. 


Oh c'est un grand plaisir quand tu bouge, quand tu t'bouge. Quand tu fais n'importe quoi. Quand tu t'en fous, quand tu détruit tout. Quand tu bouge ta tête en rythme quand tu te sens bien, quand tu touches la joie. Quand tu es dans cet état ou tu te dis que tu va tout bouger que tu va tout secouer parce que tu es extrêmement heureux.


Moi je te vois je suis la, tu es la. 
Moi je n'ai pas peur de toi, et toi tu n'a pas peur de moi. Tu es la bête et je te dompte.


Et nous dansons, nous virevoltons. Et je te pousse, je te hurle de tout balancer.


Tu me jette, tu me brûle d'aller plus vite.


Corps contre corps, je n'ai toujours pas peur de toi. Et toi tu n'as pas peur de moi.


Et tu bouges et je bouge, jusqu'à épuisement. Jusqu'à ce que l'étincelle s'éteigne. Mais elle s'éteint seulement lorsque nous ne sommes plus ensemble. Sinon je serais a bout de souffle, toujours, a te demander de continuer de bouger.


Accordons nous d'être ensemble. Ma main pris la sienne et je le guidais jusqu'à ma chambre. 
Malheureusement Alexander était dans ma chambre seul, j'étais gênée alors j'ai dis a Ewen de partir.


Je me suis assise devant Alexander :


"- Ca va ? Lui ais-je demandée. 


- Oui et toi ? Dit-il en souriant.



- Ouiii je vous adore! merci pour tout ! Je me suis écriée en me jetant à son cou."


Je me suis retrouvée allongée sur lui, une situation habituelle qui devint gênante lorsqu'il décida d'avoir les mains baladeuse.


"- Qu'est ce que tu fais ? J'ai dit.


- Rien rien. Dit il rapidement avant de dégager ses mains."


Je me suis relevée et me suis assise sur le lit :


"- Écoute, je suis désolée mais tu vois bien, moi et Ewen. Bien.. je l'aime quoi. Tu aurais peut être dû te réveiller plus tôt. 


- Oui oui, je sais, pardon. Me répondit il.


- Non mais.. je pensais que c'était clair.. J'ai dit.


- Ouais, c'est clair, j'aurais essayé. Mais j'ai pensé que vu notre relation un peu particulière..J'suis con..Désolée.


- Écoute je voyais plus ça comme une amitié peut être comme des frère et sœur.. Et puis j'en ai marre de prendre des pincettes, tu sais je l'avais vu venir. Mais je me voilait la face, et tu sait quoi ? Ça me fatigue, tu me fatigue. Oui c'est le mot, je suis fatiguée d'avoir peur que tu m'aime. Il est venu le temps que la vérité éclate. J'en peut plus tu vois, de calculer tout ce que je fais avec toi, de tout contrôler. Normalement je n'aurais pas a faire ça, et toi.. toi regarde toi. Mais ça t'arrive d'être heureux ? Tu es un personne si magnifique qu'avide. Et pleure pas ok ? Arrête de pleurnicher la ! Va te réfugier chez tes parents, ah non, j'avais oubliée que c'était des tarées. Alors tu va me faire plaisir de partir d'ici au plus tôt, par ce que j'en peut plus de ta moue triste et tes tics nerveux. 


- J'ai compris. Dit il." 


Puis il partit de la chambre avec un visage figée, sans expression. Je fus rude je l'admet, et ça me déchire que ça ai été notre dernière discussion. Avant ma fin. 


Alexander ne m'avais rien fait, j'étais seulement odieuse. Je me sentais si puissante, que j'en fus méchante. Mais j'aimais beaucoup ça, ce sentiment de puissance, de pouvoir. Désolée Alexander, cette fois ci c'était toi qui étais situé derrière le canon de mon revolver. Et je me suis fait un plaisir de tuer ton espoir, ta joie et ta fierté. 


Ne pas faire aux autres ce qu'on n'aimerais pas qu'on nous fasses, cette phrases ne marche pas pour moi. Je me sentirais bien seulement lorsque que j'aurais fait plus de mal que j'en aurait reçu. 


Ewen déboula en trombe dans la chambre :
"- Alexander viens de sortir ? 


- Oui... Reniflais-je.


- Ça va ? s'écria-t-il le souffle coupé, accourant vers moi.


- J'ai dis à Alexander que je ne l'aimais pas... et puis.. il a commencer a m'insulter.. je lui ai dis de partir... Livrais-e avec stupeur."


Ewen me réconfortait, sans savoir quelles calomnies je lui avais appliquée. Je m'en frottais les mains, conquise.


Il déplora mon maquillage qui s'étalait sur mon visage. C'était le noir de la victoire. 


Il m'amena dans la salle de bain pour rectifier ça. Il mettait tant d'attention dans tous ces mouvements. Il me frottait le joues avec du coton mouillé, tel une petite fille que j'étais. Ces moments silencieux étaient les plus précieux. J'aimais sentir ses yeux sur mon corps, sa chaleur dans ma nuque et sa présence près de moi. 


Je suis triste de m'arrêter avant d'avoir pu vivre tous ces moments. Mais c'est ce que je veux.


Nous sommes retournés au salon, ou tous gloussait et discutait dans un brouhaha dansant. Nous répétions comme à chaque fois notre tripoté de rituels bidons. Il y avait tous de même des invités que je connaissait peu. Un femme qui s'appelait Sarah, c'était la petite ami de Jérémy un ami de longue date. Et un autre garçon qui était très ami avec Ewen et qui était, de même, en couple avec Athenais. Il s'appelait Terquem et ma foi j'avais entendu qu'il était impliqué dans des histoire peu honnêtes. Au delà de cela il était vraiment très charmant. 

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Re: Soirée souvenir d'une petite vie

Message par Caliawen le Ven 25 Nov - 21:27

Cela tombais à pic, le grand garçon était assis tout près de moi dans le large canapé brun. Nous étions serrés entre Ewen et Mathilde. J'entrepris le dialogue.


"- Et qu'est-ce que tu fait dans la vie toi ? J'ai demandée, curieuse.


- Oh tu sais, je me balade un peu, je fais des petits boulots et j'aide mes parents dans leur petite boutique de bibelots. Me répondit il en me regardant profondément dans les yeux. Et toi ? 


- On pourrais aussi dire que je me balade, mais du côté boulot je suis détective. Je travaille peu mais ça me suffit. Je suis pas très matérialiste, j'ai pas trop besoin de m'acheter des choses en permanence. j'ai répondue. A part des livre j'imagine. J'ai dit plus bas. 


- Moi aussi j'ai ce côté bibliophile. Mais j'en ai assez honte. Mon entourage est plutôt fermé à la culture. Je vis avec cinq potes, ils sont un peu enfermé dans leur nature d'homme primitif. Tu vois ils aime l'alcool, le sexe et la bagarre. Alors moi ouais j'ai se côté la, mais parfois j'ai besoin de sortir de ce milieu. C'est étouffant. Expliquait-il en mimant, sa main se rapprochant de sa gorge. Et même j'sais pas si tu trouve ça con c'que j'te dit. Soupira-t-il. 


- Mais non ! Le coupais-je. Ça m'intéresse. C'est cool que tu soit avec Athe, elle au moins elle doit comprendre. Dit-je ignorante.


- Athenais n'est pas au courant, je veux dire de la vie peu conventionnelle que je vis. A vrai dire elle ne sait pas que je vis avec cinq barges, que ça fait maintenant pas mal d'années que je n'ai pas vu mes parents. Que j'ai besoin d'me payer des putes pour combler le manque affectif de charognard qui me ronge. Essuya-t-il d'une manière crue. Tu peux aller courir lui dire, de toutes manière ça fait tellement de temps que ça flanche nous deux. A vrai dire j'ai ce côté "j'm'en foutiste" qui me permet de rien prendre en compte jusqu'à ce que j'en subisse les conséquences personnellement. C'est peut être pour ça que je te parle de truc assez important pour moi en m'en tamponnant la coquillette. Me racontait-il avec de grands mouvement et d'une manière saugrenue.


- Non.. non, loin de moi l'idée d'aller lui dire, on a tous notre jadis secret.. même si il est plus ou moins grand on va dire.. mais y a plusieurs trucs qui m'échappent, déjà pourquoi tu ne t'échappe pas de tes "amis"? Mimais-je. Pourquoi tu ne lui dit pas tout ? C'est la base d'une relation stable, même si en ce qui concerne le mensonge je suis pas un modèle. Et, sérieusement, pourquoi tu te paye des putes ? Dis-je un peu dégoûtée de prononcer ces mots. 


- Bah par ce que c'est mes potes après tous, ils sont tous différemment attachants. J'ai pris l'habitude de vivre cette vie grasse et répétitive avec eux. Après bah, en ce qui concerne Athenais, j'ai commencé à lui mentir dès le début. Pour l'instant ça marche que moyennement mais bon. Je suis optimiste. Puis j'ai l'habitude, des disputes, des séparations. Pour rien finalement. J'aimerais bien qu'elle trouve un mec avec qui elle serait épanouie. Puis moi, même si je lui montre pas et que je la rend malheureuse, bien c'est un peu mon bonheur cette fille. Alors dès qu'elle commence a partir, je la retient, encore et encore. Et je ne sais quand il y auras épuisement. C'est pas une vie de bonheur pur, c'est une vie de bonheur dur. Disait il assez rapidement. 


- Je vois. Ca m'a l'air compliqué, et qu'à moitié profitable. Et du coup en ce qui concerne les... J'ai dis peu motivé. 


- Tu peux le dire tu sait, même si j'ai bien conscience que ça renvoie une image sale. Dit il totalement conscient de ses actes. Je pense que déjà c'est par ce que je suis un pervers peu satisfait. Un peu comme tout les hommes ayant goûté au sexe je pense. Puis je sait pas y a quelque choses que j'aime dans cette vie de loubard, comme ma grand mère aime le dire. Dit-il songeur, regardant en l'air."


Le salon c'était presque vidé, il ne restait plus qu'un groupe de trois, autour de la table. Et nous dans le canapé brun, se livrant. J'ai cherché Ewen des yeux sans le trouver. 


"- Mais regarde toi, tu n'a pas besoin de payer pour une femme. J'ai poursuivit. Moi j'aime bien ce côté "loubard". J'ai sourit. "


Un mélange d'émotion naquit dans ces yeux. Ce fut de l'étonnement, de la satisfaction et de l'excitation. Après tout moi aussi j'avais ce côté "j'm'en foutiste" comme il disait. J'ai rien a perdre alors a quoi bon m'empêcher de lui dire. 


"- C'est vraiment, très... Gentil.. Et peut être aussi un peu brusque. Mais tu es chanceuse, moi j'aime quand ça va vite. Dit-il sûr de lui. Même si je ne suis pas convaincu de pouvoir séduire chaque femme quand je le désire. 


- Alors, j'espère que tu changeras d'avis. Dis-je en lui tendant la main.


- C'est une invitation ? Demanda-t-il tenant à être sur. 


- Mon invitation c'est celle ci, tu viens danser? J'ai dit bifurquant de sujet dans un état de panique provoqué par la question de monsieur. 


- Avec plaisir. Répondit-il, pourtant assez insatisfait. "


Ces mains était froide, il me faisait tourner. Me lançait, m'attrapais. Je partais et revenais vers lui, d'une manière très peu rythmée. Mais je fut surprise par ses qualités de danseur. Et plus mon sourire se gravais dans mon visage plus je pensais a Ewen. Je le regardait avec satisfaction. L'euphorie grandissait, ce fut une danse interrogative, éclatante et sensuelle. On essayais tous deux de deviner ce que l'autre pensait dans nos yeux. Mais je savais que lui le savait. 


Nous sommes sortis dehors. Je m'étais convertie à la fumette depuis très peu, ce qui n'était pas anodin. J'en avais prévenu quelques uns, ce changement annonçais quelque chose. Cette chose qu'il ignorait encore, c'était la fin qui se rapprochait. 


Nous parlions d'un tas de choses, je sentais une sorte de complicité jusqu'à se qu'il se lève, qu'il me prenne le visage et me dise :


"- Écoute toi et moi on pourras jamais vraiment s'entendre. Mais dans le fond tu as l'air gentille. J'espère qu'il va pas te casser, p'tite porcelaine. "


À ses mots Terquem est partis vers la porte. Ou il croisa Ewen qui lui sortait. Il me rejoins, sûrement un peu soucieux. 

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Re: Soirée souvenir d'une petite vie

Message par Caliawen le Mar 27 Déc - 20:24

Il s'assit devant moi sans un mot, il regardait au loin. Je me demandait à quoi pensait cet éternel rêveur. 

Ewen avait l'habitude de se poser pleins de questions assez absurde. Lors d'une balade il m'avait même demandé si les arbres avait mal lorsqu'ils perdaient leurs feuilles ou s'ils se sentaient nus. C'est pour ça que, l'hiver venu, nous tricotons un grands pull pour son marronnier. Pour ne pas qu'il attrape froid. Nous avons conscience que nous sommes hors du lot, et ça nous plait. 

C'était aussi un voyageur, il me ramenait des petits bout de ses voyages. Une plume, des pierres précieuses ou encore des bracelets qu'il confectionnait la bas. Même si sa peur de l'eau le rongeait il s'épanouissait dans tout le continent. 

C'était un philosophe, il discutait souvent d'une idéologie moyenne. Il s'intéressait à tout et à n'importe quoi, et cela depuis que je le connais. Il partageait mon amour du livre et de la connaissance, en général. 

Il voulait bouger les choses, il voulait créer un mouvement. Ewen était un ambitieux qui jamais ne se calmera. Il avait la rage. 

Je me rappelais les yeux brillants notre histoire. 

Ses crises de larmes lorsque que je l'accompagnait au cimetière. 
Et ma fausse tristesse que je mimais quand il faisait ses prières. 
Son angoisse, des jours qui passes, dont il me faisait part chaque matin. 
Et sa peur de la mort, de sa vie qui s'écoulait, disait il grains par grains.
La colère qui nous tiraillais, qui nous faisait rugir contre le silence. 
Et la douleur qui nous accablais, qui nous suppliait d'user prudence.
L'odeur du vin fracassé sur le plancher de nos disputes, au lendemain. 
Nos cernes et notre ventre creux quand vient l'hiver, les jours de grandes faim. 

Était-ce notre entraide qui nous maintenait en vie ? Oui, quand mon âme décèdera ce soir, la sienne seras abîmée.


" Mon très cher,
Savoir que toi tu reste ici me réchauffe le cœur. Tu es la, et reste ici. Je vais désormais vivre pour toi. Si je n'ai pu choisir ma naissance j'ai choisis ma mort. J'ai beaucoup de regrets, beaucoup de remords. C'est eux qui ont fondés ma vie. Et j'en suis heureuse désormais. J'en ai finis sereine, l'état dans le quel je suis quand je t'écrit cette lettre et semblable à un doux flot. Un doux zéphyr. Je sais que tu m'aimes, par tous ces surnoms que tu me donnais. Je me suis embêtée avec tant d'homme, ils n'aimaient pas mes cheveux en broussailles, ils n'aimaient pas ces petits trucs qui faisait que j'étais moi. Mais tu étais la quand y avais plus grand choses de trippant dans ma vie. C'est pourquoi tu as été celui que j'aimais. Et ces derniers moment passés près de toi furent les meilleurs. J'aurais voulue te laisser celui que je portait comme un présent. C'est triste d'effacer tous ces moments ou tu animais mon cœur. J'ai peur pour toi, ne me suis pas. Tant de gens te mérites. Mais j'ai échangé ce dernier baisé avec toi en sachant que c'était la fin. Alors sache comme je l'ai vécue. M'oublieras tu ? Trouveras tu quelqu'un de mieux.. je ne le saurais mais quand tu auras finis, tu viendras me rejoindre ? Tu sais ce qui est le plus joyeux dans cette histoire ? C'est que ma vie défileras devant mes yeux. J'ai tant hâte de revivre une seconde et une dernière fois rien qu'une seconde. Dis leurs que je n'étais pas folle ! Prouve leurs a tous qu'ils on tords. Toi seul pourras leur prouver. Je sais pourquoi je fais ça, j'ai peur de me réveiller à tout instant. Tout est si beau, semblable à un rêve. Et d'autres sont si tristes. Ne devient pas l'un d'eux tu la plus belle, et sans hésitation, création."

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