Colocation ? Appelez ça de la cohabitation forcée [PV Caliawen]

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Colocation ? Appelez ça de la cohabitation forcée [PV Caliawen]

Message par Artémis Chester le Dim 12 Juin - 22:00

Les rues de Calys semblaient bondés, par cette fin d'après midi. La lourde et chaude lumière du soleil d'été pesait sur les épaules des passants, miroitait dans les flaques d'eau et scintillait sur les devantures de boutiques. Cependant un oeil avisé pouvait observer que les rues se vidaient petit à petit: ça et là se fermaient des échoppes, de vieux hommes rangeait leurs jeux d'échecs et les tavernes allumaient leurs lanternes. La circulation s'était clairement affaiblie, mais quelques voitures utilisaient toujours la rue principale.

L'une de ces voitures, une carriole de bois tirée par un cheval brun, vira à droite pour prendre une petite ruelle. Le véhicule était couvert d'une bâche de tissu grossier, et deux hommes étaient assis à l'avant. Le plus vieux, avec sa barbe et ses cheveux emmêlés, sa casquette grise profondément vissée sur la tête et son long manteau brun, tenait les rênes et arborait un air grincheux. Le second, plus jeune, ne laissait voir sous son haut de forme qu'un air de profond ennui. A l'arrière, assis à l'extrémité de la voiture, deux hommes massifs en pantalons de toiles observaient leurs pieds battre le vide. Autour d'eux, le décors se faisait de plus en plus morose. Les rues devenaient plus miteuse à chaque mètres parcouru; les gens plus grincheux, les maisons plus délabrées. Les pavés devenaient moins bien agencés, les chemins plus tortueux.

La voiture s'immobilisa devant une petite maison presque étouffées entre ses deux voisines. Si le conducteur ne bougea pas, les trois autres passagers sautèrent au sol. Le plus jeune leva un regard critique vers le bâtiment. Une minuscule cour pavée ou gisait une ruine de fontaine séparait la rue de l'entrée. La rose de pierre qui ornait la colonne de la fontaine était dans un salle état, mais reconnaissable. Un banc de métal poussiéreux était appuyé sur une des longueurs de la cour. Tandis que les deux autres retiraient la bâche, il s'avança et poussa le portillon métallique, qui ne grinça qu'a peine. La façade du bâtiment était en bon état: au mieux, un impact violent pouvait être noté sur le mur à droite de la porte d'entrée en chêne massif. Les fenêtres étaient correctes, de même pour les volets. De là où il était, le jeune homme pouvait apercevoir une cheminée tordue émerger à grand peine du toit de tuiles rouges sombres. Du lierre courait sur les murs gauche de la maison, rajoutant un peu de couleur au bâtiment. L'endroit n'était pas idéal, mais il avait son charme.

"C'est toi qui le dit" siffla une voix dans son crâne

"Silence" répondit le jeune homme.

Il se retourna. Les deux hommes avaient retirer la bâche, et entreprit de décharger le véhicule. Il haussa les épaules, décider à ne pas les déranger pour l'instant. Le jeune homme pivota, grimpa sur le parvis de la porte, et tira une clef de fer de sa poche. Il l'introduisit dans la serrure, et déverrouilla l'entrée. Il passa le seuil, et s'y promena tranquillement. La maison comportait 1 étage et une cave. La première pièce comportait une cheminée, et donnait sur une petite salle (qui pourrait s'apparenter à une cuisine) et à un escalier qui permettait l'accès à la cave. Un escalier en colimaçon permettait d'accéder à l'étage, composé de deux pièces et d'une salle de bain. Le sous sol était séparé en deux partie.

Le jeune homme ressortit de la maison, et s'approcha de la carriole. Elle ne contenait que du mobilier. Beaucoup de mobilier. Ce qui était somme toute normal pour un déménagement. Les deux colosses entreprirent de vider leur voiture, suivant les ordres du jeune à haut de forme. Une fois le mobilier installé, la maison parut un tout petit peu plus chaleureuse. Le jeune homme raccompagna les deux déménageurs à leur véhicule, et s'approcha du conducteur pour les payer.

-Merci, M'sieur Chess. Aurevoir, M'sieur Chess.

-C'est ça, adieu.

Le Conteur fit demi tour et referma la porte de sa nouvelle maison. Tirant un briquet de son sac et une buche du petit tas de bois qu'il avait emmené avec lui, il entreprit d'allumer un feu à peu près correct. C'était en espérant que sa colocataire soit meilleure à allumer la cheminée que lui. Il grimaça. Vivre avec une colocataire, c'était loin d'être le rêve. Comme beaucoup d'autres choses. Chess pivota. Il lui restait une très importante tâche à accomplir, avant l'arrivé de l'autre. Une tâche vitale et dangereuse, qui lui demanderait effort et patience, épuiserait sa concentration mentale et obligerait Balthazar à la moquerie.

Les cartons.

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Re: Colocation ? Appelez ça de la cohabitation forcée [PV Caliawen]

Message par Caliawen le Lun 13 Juin - 22:42


C’était le grand jour pour moi !

Je l’attendais si patiemment. La route était longue ce matin je partais de Nélia, ou habitent mes parents, Jusqu’au quartier populaire. J’avais peu de bagages et de cartons. Je créerais mon petit monde là bas.

J’avais déjà visitée la maison. Elle était un peu vieillotte mais très mignonne. J’allais avoir du boulot avec les mauvaises herbes en tout cas.

Les bagages.. L’état de la maison.. Ce n’était pas mes priorités. J’étais très heureuse d’avoir un colocataire. Pourtant je me posais une multitude de questions.

Va-t-il être gentil ?

Va-t-on devenir ami ?

Ma timidité va-t-elle prendre le dessus ?

Mais je me rassurais. C’était seulement le stress, je vais surement tomber sur un gentilhomme très charmant. Ça allait surement bien se passer.

La route semblait plus longue que prévue. J’ai sortie mon bouquin du moment, Un joli recueil de poèmes ou j’avais cachée les dernières lettres d’Ewen. Ça faisait deux mois que nous ne nous étions plus vus. Il m’envoyait de magnifiques dessins qu’il faisait. Et me transmettait tous ses états d’esprit, ses sentiments. Qui changeait à chaque lettre.

Moi je lui envoyais des poèmes et des babioles, pour illustrer chacune des histoires que je lui racontais.

Il était midi lorsque j’ai fait escale d’une heure dans une ville pour moi inconnue. Mais c’était amusant de ne pas savoir exactement ou j’étais, je courais dans tous les sens. Premièrement Je suis allée dans un petit marché qui semblait être là toutes les semaines.

J’ai mangée une espèce de pain à la tomate. J’ai continuée à marcher jusqu’à arriver a plusieurs petites échoppe de livres. Tenus par deux petits vieux qui semblait se faire concurrence. Leurs échanges de regards me faisait vachement rire. Je n’avais pas trouvée mon bonheur alors je suis repartie bredouille, afin de continuer d’avancer vers ma nouvelle petite maison.

-

Adieux inattendus

évanouis au

sein de

la foule

assemblée pour

fêter

l’étincellement du

néant

-

 

Je pose un pied dehors. Ah ! Respire l’air que tu vas respirer chaque jour désormais.

Ni une, ni deux je prends tout mes paquets et je marche lentement vers la porte.

« Ouh »

J’ai mal au dos.

Je me penche vers la porte et je toque.

«  C’est bien ici la collocation ? »

C’est ce que j’ai dit, même si j’étais sure que c’était la.  La petite et vieille maison très charmante. Décorée de lierres.

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Re: Colocation ? Appelez ça de la cohabitation forcée [PV Caliawen]

Message par Artémis Chester le Jeu 16 Juin - 17:11

Artémis leva la tête de son carton. Quelqu'un, à la porte. Probablement la colocataire. Il se dirigea vers la porte et l'ouvrit en grand. Elle n'était même pas verrouillée.

-Effectivement, c'est la maison que tu dois vouloir louer en colocation, et que tu as déjà dû visiter par le passé. Oublier l'endroit où l'on désire vivre, je suppose que ça se soigne.

Le Conteur dévisagea la nouvelle venue, un demi sourire aux lèvres.

-Enchanté. Bienvenue chez toi.

Et il s'effaça pour laisser la jeune femme entrer. Verrouillant la porte derrière lui, il se dirigea vers une table dans un coin de la pièce pour se pencher sur le contenu de son carton. Sans rien dire pendant un moment. Un long silence s'installa. Puis il pivota de nouveau vers la nouvelle venue et lui lança un court regard perçant.

-Je m'occupe de la cuisine. Vu que tu semblait avoir oublié l'adresse, je te laisse faire un tour de l'endroit. Et quand tu aura finis la visite que tu a techniquement déjà faite, il faudra qu'on parle de quelle pièce est à toi et laquelle est à moi.

Puis il se dirigea vers la petite cuisine de la maison, un carton étiqueté sous le bras. Ignorant sa colocataire et ses bagages, il vérifia le circuit d'eau. La tuyauterie, passablement vieille, ne laissait pas passer la moindre goutte. Le magicien descendit donc à la cave, pour tourner la valve principale qui permettrait à l'eau de circuler dans les tuyaux de la maison. Il n'avait jamais vraiment aimé cette technologie.
Il remonta à nouveau, et vérifia l'entrée d'eau. Un filet liquide s'échappa du robinet et dégoulina dans l'évier. Parfait. Dans le même mouvement, il vida ustensiles et couverts dans les placards. Les provisions qu'il avait avec lui ne suffirait pas pour la semaine, il faudra faire des courses. Plus tard. Faisant demi-tour, il retourna dans le salon, et commença à empiler les cartons pour ce qui allait dans sa chambre. Son lit ayant déjà été posé, son choix s'imposait en conséquence. Il vida quelques bibelos divers dans les placards, rangea ses vêtements, quelques romans de fiction et des luminaires. Passant par la salle de bain, il y rangea ses affaires de toilettes. Puis il descendit à la cave avec le reste de ses cartons.

Quand il remonta dans la salle principale, qu'il avait décidé comme salon, la nuit était tombé et il commençait à avoir sérieusement fin. Il ignorait totalement où se trouvait l'autre, et au moment de l'appeler, il remarqua plusieurs choses: elle n'avait aucun meuble avec elle, et il ne connaissait pas son nom. Non pas que ça ait une quelconque importance, mais pour l'appeler ce n'était pas des plus simple. Haussant les épaules, il raviva le feu dans la cheminée et se dirigea de nouveau vers la cuisine. Tirant poêles, ingrédients et ustensiles, Chester entreprit de faire fonctionner la petite cuisine. Le temps de comprendre comment fonctionnait la gazinière à Pile et où était sa viande, il commença la cuisine d'un air tranquille. Dans un coin de sa tête, Balthazar chantait une mélodie ressemblant à du Jazz.
Une douce odeur s'élevait doucement dans la maison. Ici cuisait ses oeufs, là sa viande. Après quelques longs moments de réflexions, il avait décidé de préparer un dîner à l'autre. Il était hors-de-question qu'elle touche au provisions tant qu'il était sûr qu'elle n'irait pas les gâcher en brûlant tout. Il remplit donc deux assiettes, et laissa seule de sa colocataire dans le four pour la garder chaude. Puis tranquillement, il se dirigea vers un fauteuil devant la cheminée. Là, le regard plongé dans les flammes, il dîna tranquillement, ignorant totalement où pouvait être sa colocataire.


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Re: Colocation ? Appelez ça de la cohabitation forcée [PV Caliawen]

Message par Caliawen le Jeu 16 Juin - 19:17


L’homme qui m’a ouvert semblait bien être celui avec qui j’allais partager mes jours. Il était dérangement charismatique.

Mais moi, je me taisais devant ces paroles, je montais les escaliers pour accéder à ma chambre. Le seul carton en plus de mon sac que j’avais était rempli de livres.

Je l’ai ais tous placés, en ordre alphabétique. Je me suis allongée sur mon lit, je stressais et je répétais dans ma tête, plein de poèmes que je connaissais par cœur.

-

Je suis parti et j’ai pensé :
« Qu’ai-je oublié de pur, qu’ai-je oublié de beau ? »
En descendant l’escalier qui menait à la cour abritée du vent
Obstacle
Sensation
Revers
J’ai compris qu’il fallait atteindre ce soleil que l’on n’atteint pas


-

J’entendais sur le parquet brisé les pas de l’homme qui descendait la cave, qui faisait des milliers d’aller-retour. Finalement je l’ai entendue converser. J’avoue que je ne comprenais pas trop. Il as du se faire livrer des cartons ou je ne sais pas vraiment en fait.

J’ai fait les 300 pas dans ma chambre, puis fit un échange de regards extrême avec mon reflet dans mon miroir. Bon j’y vais.

J’ai descendue les escaliers tout doucement. C’était ridicule car on m’entendait faire de tout petit pas qui craquait au sol.

En fait je suis arrivée dans le salon et je l’ai entendue à la cuisine.

« - Euh.. excuses moi ?... J’ai dit tout bas. »

Il ne m’a pas répondue, alors j’ai dit plus fort :

« - Euh monsieur s’il vous plait ! »

J’étais terrorisée à l’idée qu’il se retourne.. Et je tremblais.. Je tremblais.

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Re: Colocation ? Appelez ça de la cohabitation forcée [PV Caliawen]

Message par Artémis Chester le Ven 17 Juin - 0:17

Artémis était en pleine réflexion. Il pensait à beaucoup de choses: ses projets magiques en faisaient partie, mais ce n'était pas tout. Les flammes de la cheminée semblait exercé sur lui une fascination hypnotique; la douce lueur du feu dansait dans ses yeux et éclairait son visage. Le Conteur semblait en transe: assis sans bruit dans son fauteuil, son chapeau et son assiette vide posés sur la table basse, l'air endormi. Il semblait assoupie, mais avait les yeux grands ouverts. Puis soudain lui parvint la voix.
Chess se redressa et cligna des yeux, comme si il se réveillait à l'instant. Il lui fallut quelques fractions de secondes pour se rappeler où il était, pourquoi il était là, et qui lui parlait. La colocataire. Maison. Réaction. Vite.

-Seigneur sonne mieux que Monsieur. Mais mon nom est Chess, fit-il en levant les yeux vers son interlocutrice.

Le Conteur se leva, attrapa son assiette et remit une buche dans la cheminée. Lui adressant un de ses fameux sourires en coin, il continua:

-Et je dois t'appeler comment ?

Sans vraiment faire attention à la réponse, il se dirigea vers la cuisine ou il commença la vaisselle.

-Tu voulais me demander quelque chose ?

Il se servit un verre d'eau, et retourna dans le salon. Là, il but une gorgée, posa son verre et attendit patiemment la réponse de sa colocataire.

"Je te trouve bien cordial" remarqua Balthazar du fin fond de sa pensée.

"Je sais être cordial"

"Non."

"La preuve que si."

"Jamais au naturel."

Artémis se contenta d'un clin d'oeil mental.


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Re: Colocation ? Appelez ça de la cohabitation forcée [PV Caliawen]

Message par Caliawen le Ven 17 Juin - 10:57


Il s’est retourné et m’a demandée de l’appeler seigneur, plutôt que Monsieur. En réalité ça me fessait beaucoup rire. J’essayais de cacher mes expressions joyeuses, au cas ou il disait ça sérieusement.

Si il est sérieux, je suis vraiment tombé sur un fou. Puis il me souris alors j’imaginais qu’il disait ça pour rire et ça m’a soulagée.

Alors, il me demanda mon nom. Puis ce que je lu voulais. La réponse «  Comtesse » me chatouillait la bouche. Mais j’avais quand même à prendre des précautions.

Je ne connais pas cette homme qui paraissait être un p’tit loubards prétentieux.

J’ai pris mon courage à deux mains et je me suis décidée à lui répondre. En même temps, dès qu’il me posait une question il ne me laissait pas le temps de répondre.

«- Je m’appelle Calia, j’ai dit en oubliant de dire mon nom en entier. Je voulais qu’on voit comment on s’organise. Enfin par rapport à la maison. »

Je craignais que mon manque de confiance se ressente dit mes mots. Mais bon je n’ai aucune excuse à donner. Moi je ne mate pas les gens comme un pervers en souriant. Si il voulait m’intimider c’était mal partit.

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Re: Colocation ? Appelez ça de la cohabitation forcée [PV Caliawen]

Message par Artémis Chester le Ven 17 Juin - 16:32

Chess haussa un sourcil interrogateur.

-Et bien, étant donné que tu es arrivé sans meubles, et que j'ai déjà installé les miens...

Le Conteur haussa les épaules et but une autre gorgée d'eau.

-L'organisation est déjà faites. Salon, cuisine, cellier, et mon bureau. A l'étage, deux chambres. J'ai déjà choisi la mienne. La salle de bain est une salle neutre, à nous deux.

Il finit son verre d'un trait, puis alla le ranger dans la cuisine.

-Je me réserve une partie de la cave et ma propre chambre. Je m'occupe de la bouffe. Pour le reste, tu peux prendre le salon et ta chambre. La cuisine et la salle de bain sont accessible à tout les deux, pareil pour le cellier. Maintenant si tu veux bien m'excuser.

Le Conteur pivota et descendit à la cave. Il traversa le cellier, où il avait entreposé quelques coffres remplis de bibelots en tout genres et fermés à clef. Il s'avança vers la porte du fond, discrètement cachée derrière une épaisse armoire, datant de l'ancien propriétaire. Il poussa le battant et verrouilla l'entrée derrière lui.

D'un claquement de doigts, il libéra Balthazar de son sac Conteur, lequel bailla longuement avant de se coucher devant une massive bibliothèque. Il semblait presque garder un oeil vigilant sur les ouvrages de papier qui tapissaient littéralement la pièce: sur les murs, au sol, au plafond, sur les meubles, dans des sacs, des cartons, des placards, sous le bureau. L'endroit en était infesté. Pour seuls et unique mobilier, il y avait un massif bureau couvert de carton, trois fauteuils, une petite table, une armoire et un coffre. Quelques bougies et lanternes, éparpillées à travers la pièce, éclairait chaleureusement l'endroit. Chester s'approcha d'un vieux poêle tordu dans un coin de la pièce, datant de l'ancien propriétaire. Il remit un peu de bois dedans, même si la température dans la pièce était très douce: il fallait que ça tienne encore un moment. Puis il se dirigea vers une bibliothèque et en tira un livre. Il ne contait pas travailler ce soir, juste lire un peu.

"Tu as fait un effort sur la cordialité, je vois." nota la créature de bois d'un air moqueur.

-Qu'est-ce que j'ai encore fait ? soupira Chess à voix haute.

"Comment elle s'appelle ?"

Le Conteur haussa les épaules, se laissa tomber sur son fauteuil et commença sa lecture.


Dernière édition par Artémis Chester le Mar 23 Aoû - 23:53, édité 4 fois

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Re: Colocation ? Appelez ça de la cohabitation forcée [PV Caliawen]

Message par Caliawen le Mar 28 Juin - 22:32

Encore un fois ce "gentilhomme" de "haute bourgeoisie" ne m'a pas laissé en placer une. Il était très certainement "si distingué que la distinction elle même semblait absorbée" bien sur par son "humble" corps lui même incrusté de pierre précieuses. 
J'en faisait trop, je faisait l'enfant mais ça me faisait rire. 
j'ai monté les escaliers en comptant les marches. Comme d'habitude.
Et depuis la visite elle ne semblait pas avoir bougées.
Qu'il retourne dans sa cave parler au rats. 

J'avais dressée les pires portrait de colocataire dans ma tête mais lui. C'est un bon, le petit jeune homme un peu trop sur de lui à mon goût. Qui vit comme un rongeur caché dans l'obscurité. pour ne pas faire n'importe quoi. 

Bon Caya il faut mieux que tu dorme, demain c'est la crémaillère de Marcelin. J'me suis dit. Puis la nuit porte conseil.

J'étais sur le point de m'endormir quand j'eue une illumination :
"- Il a le profil parfait de l'ambassadeur du mal !!!!!"
Tu parle d'une chance, pour une mancienne comme moi.

finalement j'ai bouquinée:

"- On ne hait que ceux qui peuvent nous faire du mal; Mieux vaut souffrir du mal que d'en faire à autrui. "


A vrai dire j'avais un peu peur qu'il me découpe en milles morceaux dans sa cave. Mais dans le fond du fond il avait l'air gentil. Pas social mais, gentil. C'était un bon début, non ?

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Re: Colocation ? Appelez ça de la cohabitation forcée [PV Caliawen]

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